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Qui sont les experts Divalto ?

 

 

portrait de Vincent Laurain, directeur BU ERP

Vincent LAURAIN

Directeur Produit ERP

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Christian Dhinaut

Christian DHINAUT

Directeur Marketing Produit

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Sommaire

Recouvrement : quelle(s) fonctionnalité(s) utiliser ?

Si vous faites du recouvrement, il est primordial d’utiliser un outil que vous pouvez piloter et qui soit capable de vous aider. Chez Divalto, nous avons travaillé sur un module recouvrement des créances. Nous sommes partis d’une fonctionnalité classique de relances afin d’aller vers un module de recouvrement (Order to cash). Cette fonctionnalité est mise à disposition des personnes dont le métier consiste à recouvrir la créance des clients.

Comment la Fintech complète le dispositif ?

Pour faire simple, l’objectif initial était d’intégrer la Fintech1 au cœur du produit. Autrement dit, intégrer directement le déclenchement par carte bancaire dans l’ERP. L’intérêt de ce genre de solutions est qu’elles peuvent être totalement intégrées au fonctionnel habituel des utilisateurs de l’ERP.

1 : c’est la contraction de Financial Technology (technologie financière). Ce terme désigne des entreprises qui fournissent des services financiers grâce à des solutions innovantes.

Quelles sont les autres évolutions de l’ERP en 2020/2021 ?

Nous avons fait un travail de réingénierie au niveau du module de recouvrement. L’idée était de permettre aux agents de recouvrement de gérer les créances de leur clientèle.

Nous avons mis au point la possibilité de définir des logiques de stratégie de recouvrement. On ne va pas recouvrir la créance d’un client VIP de la même manière que celle d’un client en difficultés, pas vrai ? 😉

Cette logique de stratégie permet de définir les types d’actions à déclencher pour assurer le recouvrement. Il est aussi possible d’anticiper les paiements. Par exemple, il est possible de prévenir un client qu’un prélèvement sera effectué dans 10 jours.

Au travers de cette mécanique, Divalto a souhaité tout tracer et tout historiser. C’est fondamental pour qu’un agent puisse retrouver l’ensemble de l’historique de tout ce qui a pu se produire (appels, promesses…).

Comment voir ce qu’il se passe chez un client depuis l’ERP ? 👀

Dans l’ERP, nous utilisons notre mécanique d’évènements qui permet d‘historiser tous les évènements liés à un client. Nous avons créé des familles d’évènements propres à notre logique de recouvrement. C’est-à-dire qu’un collaborateur de l’entreprise peut retrouver tous les évènements « classiques » mais aussi tous les aspects liés au recouvrement.

Des fiches 360° ont aussi été créées afin de visualiser synthétiquement les informations essentielles. Il est aussi possible d’épingler des indicateurs. Chaque utilisateur peut paramétrer à sa guise ceux qu’il souhaite afficher. C’est un moyen de partager l’information entre les équipes.

L’outil mis à disposition des agents de recouvrement, appelé « Superviseur », permet à un agent de préparer sa journée de travail. Il va bénéficier d’une série d’indicateurs et d’un tableau de bord mettant en évidence toute sa créance. Plusieurs filtres sont disponibles. Il peut, par exemple, visualiser la créance par client ou mettre en évidence les plus gros risques.

En quoi est-ce important d’intégrer l’ERP aux messageries ?

Tout à l’heure, on a évoqué le partage d’informations entre les équipes. Dans ce registre, la notion de collaboration est fondamentale. Travailler au travers de la mécanique d’évènements permet de partager des informations naturellement vers les utilisateurs. Ces informations doivent être visualisables rapidement depuis un email. Par exemple, lorsque l’on reçoit un email d’un client, il est important d’avoir une vue synthétique et d’avoir les bonnes informations pour prendre les décisions adéquates.

Cette fonctionnalité est en cours de développement pour consolider l’interface des clients de messagerie. 🚧

L’importance des messages « type » au sein des messageries

On a tous déjà reçu des demandes identiques d’un client à un autre. Et, on ne va pas se mentir, c’est pénible de toujours rédiger le même email. 😒 L’idée des messages « type » est justement d’optimiser ce process. Un client vous demande les CGV ? Envoyez-lui en 2 clics. Un autre vous relance par rapport à des actions en attente ? Envoyez simplement les BL2 en cours ou les numéros de suivi. Le tout, avec des morceaux de texte préconçus par l’entreprise.

L’objectif est de :

  • Faire gagner du temps aux collaborateurs dans l’écriture des emails.
  • Apporter une cohérence au discours et éviter les incompréhensions.

2 : Bon de livraison.

Pourquoi investir dans les bibliothèques de webservices ?

La crise sanitaire a accéléré les besoins de nos clients ayant des problématiques de e-commerce et de Click & Collect. Pour répondre au mieux à leurs enjeux, Divalto a investi massivement dans des bibliothèques de webservices. Le but étant d’échanger avec les plateformes e-commerce.

Par rapport aux retours et aux demandes que l’on reçoit, nous continuons à investir dessus.

Comment contrôler/injecter les données dans l’ERP ?

Aujourd’hui, l’ERP a pour vocation d’être beaucoup plus centré sur la donnée, d’où l’importance des échanges de données abordé plus haut. MAIS, il est important d’avoir des informations précises pour être efficace. Ici, la collecte d’informations sur le terrain a son rôle à jouer. L’utilisation du CRM prend tout son sens.

Sur la partie CRM, les collaborateurs terrain s’attendent à avoir une solution qui fonctionne sur smartphone, ordinateur portable ou tablette pour consulter l’information, même sans internet. Ils s’attendent aussi à avoir une facilité de saisie sur le terrain (recherche vocale, prise de photos…).

Quel rôle joue l’IoT chez Divalto ?

Chez Divalto, la partie Maintenance est fondamentale. L’intérêt de la connexion avec l’IoT est de collecter de l’information, en temps réel, relevée par différents capteurs (comptage d’utilisation, mise en évidence d’une défaillance…) et remonter ces informations dans l’ERP pour :

  • Pouvoir faire des déclenchements d’opérations de maintenance “classique”
  • Déclencher de la facturation à l’usage (s’applique dans le cas où c’est usage de l’outil qui est facturé plutôt que l’outil en tant que tel)

Avec la transformation numérique des entreprises, nous entrons de plus en plus dans un registre de « servicification » de la vente. C’est-à-dire qu’on ne va plus vendre une machine comme une machine, mais plutôt comme une « location » dont le renouvellement peut se faire au bout d’un certain temps.

Temps de lecture : 4 mins
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