Le 26 mars dernier, nous vous partagions une envie : mettre de la couleur et une touche artistique au cœur de nos produits. Aujourd’hui, cette envie se concrétise avec l’arrivée du thème « Iconic » dans la plateforme Divalto one.
Les arrêts de production non planifiés coûtent jusqu’à 11% du chiffre d’affaires aux industriels selon IBM, transformant la maintenance prédictive et IA en enjeu stratégique majeur. Le marché mondial, évalué à 7,85 milliards USD en 2022 et devrait atteindre 60,13 milliards USD d’ici 2030 selon Grand view research. Cette croissance extraordinaire s’explique par la convergence de quatre technologies clés : l’intelligence artificielle pour l’orchestration des décisions, l’IoT pour la collecte de données en temps réel, le machine learning pour l’apprentissage automatique et le big data pour le traitement de volumes massifs d’informations. Les résultats sont tangibles : selon Deloitte, la maintenance prédictive réduit les temps d’arrêt de 5 à 15% et augmente la productivité de 5 à 20%. McKinsey révèle que 91% des entreprises réduisent leurs temps de réparation après implémentation.
L’IA générative est partout. Mais dans la plupart des entreprises, elle reste coupée de la réalité : elle répond à des questions générales, sans accéder à vos données, vos processus, votre réalité métier. Le Model Context Protocol (MCP) est la réponse technique à ce problème. Voyons son fonctionnement et ce qu’il change concrètement pour un ERP.
La course aux modèles d’IA toujours plus massifs atteint ses limites : coûts exponentiels, consommation énergétique colossale et résultats parfois imprécis. Une alternative s’impose : les systèmes multi-agents (SMA). Le principe ? Remplacer un modèle généraliste unique par plusieurs agents IA spécialisés, chacun expert sur sa mission, qui collaborent pour accomplir des tâches complexes. Selon Deloitte, le marché des agents IA autonomes pourrait atteindre 35 milliards de dollars d’ici 2030 — et jusqu’à 45 milliards avec une orchestration optimale. Décryptage d’une approche qui pourrait bien transformer la gestion des entreprises.
L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle ère : celle des agents IA autonomes, capables de planifier, d’exécuter et d’optimiser des tâches complexes sans intervention humaine constante. Selon Gartner, d’ici 2028, 33 % des applications d’entreprise intégreront des fonctionnalités agentiques, contre moins de 1 % début 2024. Mais derrière chaque agent se cache un choix technique structurant : quel modèle de langage le fait tourner ? Un LLM (Large Language Model) ou un SLM (Small Language Model) ? Ce choix a des conséquences directes sur les coûts, la rapidité, la fiabilité et la pertinence des réponses. Décryptage pour y voir clair.
Les entreprises ne se demandent plus si elles vont adopter l’IA, mais comment en tirer le meilleur parti. Et la réponse s’impose : en faisant collaborer plusieurs agents IA plutôt qu’en les utilisant isolément. Le signal est sans ambiguïté : selon Gartner, les demandes d’information sur les systèmes multi-agents ont bondi de 1 445 % entre le premier trimestre 2024 et le deuxième trimestre 2025. Pourtant, derrière ces chiffres, la confusion règne. IA agentique, plateforme multi-agents, orchestration agentique… Le vocabulaire évolue aussi vite que la technologie. Résultat : il est difficile de faire les bons choix. Si le premier article de cette série expliquait ce que sont l’IA classique et les agents IA, celui-ci se concentre sur le niveau supérieur : les plateformes multi-agents IA et l’orchestration agentique, là où plusieurs agents spécialisés collaborent ensemble — comme les musiciens d’un orchestre.
IA, agent IA, IA agentique, plateforme multi-IA, plateformes d’agents IA… Le vocabulaire de l’intelligence artificielle évolue aussi vite que la technologie elle-même. Résultat : il est facile de s’y perdre. Pourtant, comprendre ces distinctions est devenu essentiel. Selon le baromètre France Num 2025, 34% des PME françaises utilisent désormais l’IA, contre seulement 13% l’année précédente. L’adoption s’accélère, et avec elle, la nécessité de maîtriser les concepts clés. Cet article vous propose un guide simple et concret pour différencier ces termes et comprendre ce qu’ils impliquent pour votre entreprise.
L’année 2026 pourrait marquer un tournant majeur : l’intelligence artificielle, longtemps réservée aux grands groupes, devient enfin accessible aux PME grâce au cloud, aux outils no-code/low-code et à son intégration dans les ERP modernes. Cette démocratisation permet aux entreprises de toutes tailles d’exploiter des capacités avancées d’analyse et d’automatisation sans expertise technique lourde.
L’intégration récente de quatre technologies révolutionnaires – l’intelligence artificielle (IA), l’Internet des Objets (IoT), le machine learning et le big data – dans le secteur de la maintenance industrielle marque une avancée technologique majeure. Cette convergence technologique permet aux organisations d’adopter une stratégie prédictive visant à anticiper les défaillances avant leur survenue.
Entre opportunités d’innovation et risques liés à la sécurité et la gouvernance des données, le Shadow IA représente un équilibre délicat que les DSI doivent aujourd’hui maîtriser. Pour comprendre les enjeux actuels de cette nouvelle tendance, nous avons rencontré Sébastien DECKER-WURTZ, Directeur des Systèmes d’Information chez Divalto.