🎙️ Jean-Pierre Fernandez : Un SaaS devient une dépense excessive à partir du moment où il n’est pas réellement utilisé. Le principe même du SaaS, c’est que l’on paie un service : si on ne l’utilise pas, on paie pour rien. Si une entreprise a acheté 150 accès mais n’en utilise que 30, c’est le signe d’un besoin mal évalué et c’est précisément là que la facture devient lourde.
On peut faire le parallèle sur le plan individuel : chacun a son abonnement à un service de vidéo à la demande, sa box internet, ses bouquets de chaînes TV … et quand on additionne tout, on réalise qu’on utilise finalement que très peu de services au quotidien. En entreprise, c’est exactement la même logique, qu’il s’agisse de solutions structurantes comme un ERP ou un CRM ou de plus petits outils.
La clé, selon moi, c’est la gouvernance. Et pour cela, la solution choisie doit être enrichie d’un back-office permettant de piloter son utilisation. Chez Divalto par exemple, nous proposons un portail complémentaire à toutes nos solutions SaaS : MyDivalto. L’utilisateur suit précisément sa consommation : le nombre de connexions, l’usage réel par utilisateur, l’usage de l’espace disque, des API, des IA… Cette traçabilité complète permet d’ajuster les curseurs au plus près des besoins réels et donc de ne pas payer pour ce qui n’est pas utile.